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Epiterre en visite sur une exploitation agricole aux côtés de la ministre de la transition écologique et solidaire le 25 octobre 2021

A l’occasion d’une visite d’exploitation agricole située à Eole-en-Beauce (Eure-et-Loir), organisée par la FNSEA, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a découvert, lundi 25 octobre 2021, les actions mises en place par Pierre Lhopiteau, exploitant agricole, pour réduire ses émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique, ainsi que pour favoriser la biodiversité.

Cette sortie avait pour but de mettre en lumière les solutions que portent l’agriculture française face aux défis du changement climatique et de conservation de la biodiversité. La présidente de la FNSEA, Christiane Lambert avait à cœur de montrer les actions et investissements mis en place par de nombreux agriculteurs pour réduire leurs impacts.

C’est ainsi qu’Epiterre, qui était présente aux côtés d’entreprises et partenaires engagés en faveur du développement durable (les citer ?), a pu découvrir quelques exemples au cours d’un parcours pédagogique : 

– mise en place d’une plateforme de compostage des déchets verts de 15.000 m² équipée de panneaux photovoltaïques, qui permet de réduire les émissions de CO2 ;

– création de sa propre marque de compost, utilisé à 90% par les exploitants agricoles. Conséquence directe, l’agriculteur n’utilise plus d’engrais potasse ni phosphate depuis vingt ans ;

– utilisation d’outils d’aide à la décision et de l’agroéquipement constituent par ailleurs des atouts précieux pour diminuer l’émission de gaz à effet de serre, mais la mise en œuvre est coûteuse.

– pour piéger le carbone, l’exploitation familiale s’est engagée à développer les cultures intermédiaires et énergétiques. Implantées et récoltées entre deux cultures principales, elles permettent de ne pas laisser le sol nu, mais aussi de produire de la biomasse. 

– En outre, ils se sont aussi engagés à réaménager le paysage en replantant des haies ou des jachères mellifères. M. Lhopiteau projette ainsi de planter 500 m de haies dans un premier temps et 4 km à terme.

Par la fixation du carbone de l’air dans la matière végétale, les activités agricoles recyclent une partie du carbone émis. Aussi, accroître le « puits de carbone » passe nécessairement par un accroissement de la biomasse produite.

De nombreuses pistes sont possibles :

– généralisation des cultures intermédiaires, développement de l’agroforesterie intra-parcellaire, introduction et/ou allongement des prairies temporaires dans les assolements, enherbement des vignes…

– le potentiel futur est immense : d’après l’initiative 4/1000 de l’INRAE le potentiel total du stock additionnel agricole est de 8,43 millions de tonnes de carbone par an sur les 30 premiers centimètres du sol (compense 1 an de GES émis sur la planète).

Face à ce constat et à notre expérience, Epiterre propose aux entreprises une offre d’accompagnement clef en main et sur mesure, pour répondre aux besoins d’expertise et de conseils en matière juridique et de politique publiques, ainsi que de gestion opérationnelle de vos projets environnementaux (RSE, compensation écologique, projets indépendants, locaux ou nationaux). Epiterre permet de construire des contrats avec les agriculteurs du territoire pour valoriser ou produire des services environnementaux. Epiterre va ainsi associer :

– les entreprises responsables qui prennent part à cette démarche pour préserver nos environnements

– Les acteurs du territoire qui s’engagent à suivre et développer ces initiatives

– Les agriculteurs volontaires qui s’engagent à développer et pérenniser des mesures écologiques sur une durée contractuelle.

« Certains tentent parfois d’opposer agriculture et environnement, c’est une erreur »  affirmait Barbara Pompili. Ce qui nous lie tous, c’est l’affection particulière pour cette terre qui nous nourrit. Les agriculteurs sont des acteurs déterminants pour préserver la biodiversité. L’agriculture d’aujourd’hui et demain est celle qui avance main dans la main avec l’écologie. Je vois ici un agriculteur qui a eu envie de trouver toutes les solutions possibles pour réussir la transition. L’Etat doit être là pour aider tous ses collègues à franchir le pas. »

Barbara Pompili, Ministre de la transition écologique et solidaire, le 25 octobre 2021